Ama reprend son activité d’antan

Vendeuse des objets divers en plastiques, il y a quelque temps, ce petit commerce pourtant prolifique avait périclité pour des raisons diverses. Aujourd’hui,  Ama, 28 ans a renoué avec son commerce d’antan grâce aux activités génératrices de revenus octroyées par AZUR Développement dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Autonomisation économique des femmes et filles vulnérables en zone rurale et urbaine à l’ère du numérique » financé par le Fonds la Francophonie avec elles de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Situé au quartier 7/7 de Dany dans l’arrondissement 3 Tié Tié à Pointe-noire, l’étalage  d’Ama aménagé devant la parcelle est pourvue d’objets plastiques divers (ustensiles, seaux, objets d’utilisation courante…).

Très fréquentée, cette avenue qui voit défiler de nombreux passants est très favorable pour les petits commerçants comme Ama qui  font les bonnes affaires quotidiennement  avec des recettes journalières oscillant 7400 (12 Euros) et 5000 frs (8 Euros) «  Comme j’ai déjà exercé cette activité par le passé, aujourd’hui en renouant avec mes vieux amours grâce aux AGR d’AZUR Développement qui m’a octroyé pour redémarrer mon commerce 78 000 frs (119 Euros), je suis dans mon assiette et je ne m’en plains pas. Les gens achètent selon leurs différents besoins  malgré l’absence de certains articles qui manquent sur mon étalage parce que trop onéreux trop» dit-elle. Elle dit être fière d’être aujourd’hui au top par le biais d’AZUR Développement.

Après quelques mois d’activité, elle a pu ouvrir un compte à la CAPPED et fait régulièrement des versements « C’est grâce aux formations reçues à AZUR Développement pour mieux gérer notre argent que je m’en sors car avant j’utilisais l’argent de façon désordonnée, c’est ce qui a fait que mon commerce qui pourtant tournait à merveille chute. Aujourd’hui, je ne peux plus commettre la même erreur, lorsque je compare le montant que je gagnais avant soit 3000 (5 Euros) à 7500 frs  (12 Euros)»  par jour. J’ai été abandonnée par mon ami avec un enfant qui aujourd’hui ne veut même plus que je parle de son père car actuellement, je me prends en charge avec ma recette qui tourne autour de la somme dite » a-t-elle ajouté.

Avec ce que je gagne grâce à mon commerce,  j’arrange mes petits problèmes et cela me permet surtout d’être autonome. Je ne peux que remercier AZUR Développement qui est pour moi comme une chance inespérée.

Pour elle, la Covid-19 a durement frappé son commerce avec l’augmentation des prix des marchandises ce qui entraine leur rareté et leur cherté sur le terrain ce qui ne nous arrange pas.

Ama ne veut pas s’arrêter en si bon chemin malgré son niveau d’études qui l’a vu écourter ses études qu’au cycle primaire, son ambition est d’ouvrir une grande boutique d’objets plastiques et pourquoi pas élargir son commerce à d’autres activités connexes.

 

 

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