Lydie retrouve peu à peu le sourire.

Domiciliée non loin du marché de la Liberté au Fonds Tié Tié à Pointe-noire, Lydie, 35 ans mène depuis quelques temps une activité commerciale lucrative en vendant les gâteaux qu’elle fait. L’activité fait vivre la petite famille et permet de subvenir aux besoins quotidiens.

 Bénéficiaire, il y a quelques mois, des activités génératrices de revenus d’un montant de 94 700 FCFA  (145 Euros) octroyé par AZUR Développement aux femmes et jeunes filles vulnérables afin qu’elles s’autonomisent, Lydie, se livre à la fabrication des gâteaux qu’elle dépose dans les boutiques et autres commerces situés aux alentours du quartier Fonds Tié Tié. Une activité rendue possible grâce au Projet Autonomisation économique des femmes et jeunes filles vulnérables vivant en zone rurale et urbaine à l’ère du numérique financé par le Fonds de la Francophonie avec elles de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF)

C’est une femme comblée qui retrouve le sourire après un bon moment de doute dû à la vulnérabilité. En attente d’une intégration à la fonction publique comme personnel de santé, elle fait des stages bénévoles à l’hôpital général Adolphe Sicé. Une tâche pas toujours aisée quand on est pas rémunéré et que l’on doit toujours répondre présente à son poste « Grâce à AZUR Développement, j’ai pu acheter de la farine, des palettes d’œufs, des boites de chocolat, du lait, du beurre, de la levure, du sucre, d’huile….Cela m’a permis de démarrer mon activité en faisant des gâteaux »  témoigne-t-elle avec sourire et d’ajouter que cet argent me sert à ne plus dépendre des autres pour quelque besoin que ce soit.

Après la phase délicate d’expérimentation, aujourd’hui l’activité est plus que florissante puisqu’elle fait journalière ment des recettes de 7.000 (11 Euros) à 7.500 frs CFA (12 Euros). Ce qui lui a permis d’ouvrir un compte bancaire à Hope et mieux gérer ses revenus et aussi faire face aux besoins de la famille en général et des enfants en particulier. 

Pour elle, AZUR Développement est venue relancer sa vie. Du désespoir, elle est passée à l’espoir, puisque qu’elle peut assurer la scolarité de ses enfants et de subvenir aux besoins de sa progéniture « Je ne peux qu’être reconnaissante à cette ONG qui, en dehors des AGR  revus à la hausse( 102000F CFA soit 156 Euros) en comparaison des montants très modestes de l’époque(93400 FCFA soit 143 Euros) et je fais des recettes journalière de l’ordre de  4500 frs (7 Euros) à 6000 frs FCFA (10 Euros) par jour, je contribue aujourd’hui à la popote, à la scolarité de nos enfants, au paiement du loyer à la hauteur d’une somme d’environ 35000 (54 Euros) à 55000 FCFA (83 Euros)  le mois. Cette ONG nous accompagne aussi dans la bonne gestion de nos revenus et surtout dans l’épargne, car l’argent que génère l’activité doit être utilisé de manière parcimonieuse. Malgré mon niveau d’études pas élevé puisque je me suis arrêtée qu’au cycle primaire, j’arrive à m’adapter à cette rigoureuse gestion »  a-t-elle renchéri.

Fléau planétaire, la Covid-19 a durement affecté son activité puisque pendant cette dure période elle a perdu sa machine à gâteau.

Aujourd’hui,  Lydie peut voir la vie rose puisqu’elle affirme que l’argent épargné peut lui servir à étendre son activité et pourquoi pas la diversifier afin qu’elle lui assure la prospérité.

 

 

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